Quel site de généalogie choisir ?
Pour chercher des actes, une base d'archives est indispensable : Geneanet, FamilySearch ou Filae. Pour tenir et partager votre arbre sans payer ni subir de publicité, LPTR suffit, et il est privé par défaut. Les deux usages se combinent très bien.
| Critère | LPTR | Geneanet | MyHeritage | Filae | FamilySearch |
|---|---|---|---|---|---|
| Modèle | Gratuit | Gratuit + Premium | Freemium | Abonnement | Gratuit |
| Publicité | Aucune | Oui | Oui | Oui | Aucune |
| Base d'archives | Non | Très étendue | Étendue | État civil français indexé | Très étendue |
| Import / export GEDCOM | Non | Oui | Oui | Oui | Oui |
| Test ADN | Non | Non | Oui | Non | Non |
| Vue en roue | Oui | Oui | Oui | Non | Oui |
| Arbre privé par défaut | Oui | Non | Non | Non | Arbre mondial partagé |
| Partage par lien révocable | Oui | Non | Non | Non | Non |
| Publication en prénoms et âges | Oui | Non | Non | Non | Non |
| Application mobile | Non | Oui | Oui | Non | Oui |
| Hébergement | France | France | Israël / États-Unis | France | États-Unis |
Fonctions relevées en août 2026. Aucun tarif n'est indiqué : ils changent souvent, et un comparatif de prix périmé induit en erreur. Une inexactitude ? Signalez-la, elle sera corrigée.
Ce que LPTR ne sait pas faire
Autant le dire avant que vous le découvriez : LPTR n'a aucune base d'archives, ni index de registres. Il n'importe ni n'exporte de GEDCOM, donc reprendre un arbre existant se fait à la main. Il n'y a ni test ADN, ni application mobile, et la communauté est sans commune mesure avec celle des grands acteurs.
Si vous cherchez un moteur de recherche d'ancêtres, ce n'est pas ici. Si vous cherchez où ranger, visualiser et partager ce que vous trouvez ailleurs, lisez la suite.
Ce que LPTR fait mieux
- Gratuit sans contrepartie : pas de publicité, pas d'abonnement, aucune fonction retenue derrière un paiement.
- Privé par défaut : un arbre neuf n'est visible de personne, et une adresse d'arbre privé répond comme si elle n'existait pas.
- Partage par lien révocable : vous ouvrez l'accès à qui vous voulez, vous le refermez d'un clic, et vous voyez le nombre de visites par jour.
- Publication mesurée : un arbre public peut n'exposer que les prénoms et les âges — ni noms de famille, ni dates exactes.
- La vue en roue : une descendance entière d'un seul regard, là où l'arbre classique oblige à faire défiler.
- Hébergé en France, sur un serveur dédié, sans traceur avant votre accord.
- Effaçable en un clic : un bouton de votre profil supprime le compte, les arbres et toutes les fiches, immédiatement et sans avoir à écrire à qui que ce soit.
Faut-il choisir ?
Non, et la plupart des généalogistes ne choisissent pas. Les archives départementales sont gratuites et suffisent à remonter jusqu'au XVIIᵉ siècle ; les bases collaboratives font gagner du temps sur les branches déjà défrichées. Reste la question de savoir où vit votre arbre, et si son accès dépend d'un abonnement à renouveler.
Essayez, c'est gratuit. Rien à installer, rien à payer, et votre arbre reste privé tant que vous le voulez.
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